Je venais tout juste d'avoir 19 ans lorsque cet évènement inoubliable est survenu. Je travaillais à titre de remplaçant pour un camp de vacance pour fille situé dans les Laurentides. Cet emploi que j'avais décroché durant l'été me permettait de ramasser de l'argent pendant mes vacances scolaires. La plupart du temps, je me tournais les pouces, mais il y avait eu cette journée durant laquelle j'avais été appelé à remplacer une monitrice du nom de Stéphanie, elle devait s'occuper d'un projet important qui devait avoir lieu bientôt.
C'était la journée de la randonnée et je devais diriger un groupe qui était composé d'une dizaine de filles. Elles étaient âgées entre 17 et 18 ans. Avant notre départ, je m'étais annoncé à titre de remplaçant de Stéphanie, j'avais cru voir certaine d'entre elle qui se regardaient d'un bien drôle d'air, il y en avait même eu l'une d'entre elle qui avait eu l'audace de me faire une grimace. J'élaborais les mesures de sécurité et ainsi de suite, pendant mon discours, elles semblaient se moquer de moi. Il fallait dire que je devais donner l'exemple et que je n'avais pas mes bottes de randonnée mais plutôt une simple paire d'espadrilles alors qu'elles, elles étaient obligées de porter des bottes sécuritaires. J'avais omis de les apporter avec moi puisque j'étais certain que j'allais exécuter les simples tâches que l'on m'assignait de faire habituellement.
Je me sentais de trop, pourtant je me devais d'être leur guide, je tentais donc de m'imposer tout en prenant une allure plus sévère pour tenter de les impressionner, mais à leurs yeux, je ne semblais être rien de moins qu'un navet.
-Robert: Bon! Vous êtes prêtes pour la randonnée sur la colline les filles?
Elles m'avaient tournées le dos sans me répondre tout en empruntant le sentier qui menait à cette fameuse colline. D'un pas rapide, je les avais dépassé l'une après l'autre tout en entendant certaines d'entre elles qui me marmonnaient des injures tandis qu'il y en avait d'autres qui rigolaient derrière mon dos. Il y en avait même eu l'une d'entre elle qui avait osée me faire un croque en jambe qui avait bien faillit me faire tomber lorsque j'avais perdu pied, c'était alors que j'avais entendu plus d'un rire. J'avais tourné la tête vers elle, elle s'était excusé mais cela avait semblé être d'une sincérité qui sonnait aussi fausse qu'une mauvaise note de musique.
J'avais du mal à demeurer en tête, l'une et l'autre me dépassaient, je les avais redépassé. Mais elles semblaient posséder plus d'énergie et à un certain moment donné, j'avais du me résigner. J'étais même rendu à la queue et j'avais honte, je n'étais pas un leader, je semblais plutôt être une breloque inutile, ou pire encore, un sac à dos rempli de pierres qu'elles devaient transporter sur leurs épaules.
Nous étions arrivé au pied de la colline sur laquelle nous devions grimper. Nous ne nous servions pas de corde, de taquets etc. C'était plutôt une côte plus ou moins abrupte qui devenait un peu plus à la verticale vers le sommet, rien de bien épeurant. J'avais voulu me reprendre en tentant de les surprendre. Je m'étais gonflé les poumons tout en prenant une grande bouffée d'air avant de commencer à grimper.
-Robert: Bon les filles! En avant, le guide d'abord...
-Lise: Ça un guide, mon oeil!
-Natacha: Accordons-lui une avance à ce pauvre type.
-Josée: Il n'a aucune chance d'arriver avant nous ce connard.
J'avais commencé à grimper lorsque j'entendais leurs réflexions. J'avais tenté de faire comme si de rien n'était, mais ma concentration avait été brisé et mon pied avait glissé sur une pierre, un peu plus et je chutais. Elles pouffaient de rire, c'était alors que j'avais perdu mon sang froid, je me trouvait à environ 4 mètres du sol, je m'étais tourné la tête vers le bas pour m'appercevoir qu'elles n'avaient même pas encore commencé à grimper, puis je m'étais écrié.
-Robert: La ferme pauvres connes!
-Lise: Il est temps pour nous d'y aller!
-Natacha: Faisons-lui voir de quoi nous sommes capable.
-Sandra: Il va le regretter... vous avez toutes entendues l'insulte?
-Blanche: Ouais, pas de pitier, allons-y!
Je les avais vu former un cercle et elles se tenaient toutes les dix par une main qu'elles tendaient au milieu de ce cercle. Elles avaient lancées une série de cris d'encouragement pour ensuite débuter l'escalade de la colline. J'avais redoublé mes efforts mais cela ne m'aidait pas du tout, je ressemblais d'avantage à une poule sans tête qui courrait dans toutes les directions.
L'une d'entre elle qui semblait être la championne de toute n'avait pris que quelques secondes pour être à ma hauteur pour ensuite me dépasser. Elle s'était collée un peu plus vers moi pour poser le dessous de sa bottine sur ma tête. Elle poussait sur celle-çi afin de m'empêcher de monter plus haut tandis que les autres filles grimpaient la colline de chaque côté de l'endroit où je me trouvais. Elle me relâchait quelquefois, mais lorsque j'essayais de progresser à nouveau, elle redéposait son pied sur ma tête. Il était impossible pour moi de la contourner et elle semblait se plaire à ce petit jeu. À un certain moment donné, j'avais levé la tête pour me rendre compte que ses neuf copines avaient presque atteint le sommet. C'était alors que j'avais vu son sourire qui avait ensuite disparu par la vision de sa semelle qu'elle m'avait écrasé sur le visage. Par ailleurs, elle s'était donné un élan avec ce pied sur mon visage pour poursuivre sa progression. Par ce choc, j'avais cru qui mon cou s'était brisé. Cela avait bien failli me faire tomber puisque tout mon corps avait été projeté de côté sur la paroi rocheuse.
Lorsque je m'étais replacé le corps bien droit, après avoir retrouvé mes sens, j'avais levé la tête pour m'appercevoir qu'elle était presque rendu au sommet sous les encouragements des autres filles qui la félicitait. Elle faisait exprès de créer de petits éboulements qu'elle dirigeait vers moi. Pendant ce temps, les autres filles me lançaient des insultes.
En tant que moniteur, j'avais le devoir de monter au sommet et c'était ce que j'avais entrepris de faire. J'avais donc continué à grimper malgré les pierres et les injures qu'elles me lançaient. Le vent avait semblé avoir changé de direction, après un bref caucus, elles s'étaient toutes mise à m'encourager à monter. Il était sûr que je me méfiais mais d'une façon ou d'une autre, elles avaient le gros bout du bâton... pour ne pas dire qu'elles me tenaient toutes par les couilles. Il n'avait aucunement été question pour moi de redescendre car je voulais garder cet emploi d'été.
Je continuais donc à monter tout en jetant un coup d'oeil pour voir ma progression. Ce que je voyais plus particulièrement était les visages différents de l'une et l'autre qui observaient mes progrès. Elles m'intimidaient, elles me gênaient car ils m'avaient bien semblé qu'elles étaient toutes aussi belles les unes que les autres. Il ne me restait plus que quelques mètres pour atteindre le sommet. Elles m'avaient ordonné de m'arrêter lorsque mes yeux voyaient à peine le sol à la hauteur de leurs bottines laissant ainsi le reste de mon corps balancer dans le vide. L'une d'elle s'était assise en face de mon visage pour ensuite étendre ses jambes dont les dessous de ses deux bottes de marche étaient à un pouce de mon visage.
-Josée: Lèches mes semelles si tu veux avoir la vie sauve.
-Lise: À ta place je ferai ce qu'elle te dit car cette fille que je connais personnellement bien est un peu cinglée et elle serait très capable de te faire tomber dans le vide sans la moindre hésitation.
-Robert: Voyons les filles, vous n'êtes pas sérieuses, laissez-moi monter...
-Blanche: Il n'en ai pas question, tu nous as insulté et personne n'insulte les drageons d'or. (c'était le nom de leur groupe).
-Natacha: Tu devras donc nettoyer toutes nos semelles avec ta langue, ce sera ta punition.
-Robert: Je m'excuse, je m'étais emporté, pardonnez-moi et oublions cette histoire.
-Denise: Tu as 20 semelles à nettoyer, tu ferais bien mieux de t'y mettre tout de suite si tu veux terminer avant la tombée de la nuit.
-Josée: C'est sans détour, tu lèches ou tu embrasses mon pied et tu embrasses ensuite le sol à quelques vingt mètres plus bas, tu choisis.
J'avais tiré la langue tandis que Josée rapprochait sa botte à ma figure. C'était alors que j'avais entendu une série de nouveaux cris qu'elles avaient toutes énoncées à l'unisson pour m'encourager pendant que je léchais cette semelle. Elles s'étaient ensuite mise à rire tout en poursuivant leurs encouragements qu'elles avaient à mon égard.
-Lise: Tu passes bien ta langue dans les craques de semelle à Josée, il faut que la saleté sont complétement disparue.
-Josée: Regardez sa langue, elle est déjà noire.
Elles s'étaient regroupées pour voir ce spectacle, je léchais le dessous de ses bottes en passant ma langue dans les fissures profondes. Ce n'était pas si mal, mais lorsqu'elle tournait son pied vis-à-vis ma figure, j'avais entrevu 2 ou 3 des filles qui marchaient dans des flaques de boue. Je savais donc ce qui m'attendait pour la suite, je n'étais vraiment pas sorti du bois... de cette colline. Après avoir léché les 2 semelles de Josée en terminant par son talon, elle s'était retiré pour laisser sa place à Lise qui avait pataugé dans une flaque de boue. Elles étaient à nouveau regroupé pour voir Lise qui me répandait la boue qu'elle avait sous ses bottes sur mon visage tout en poussant sur celui-çi.
-Karine: Attention Lise, ne le fait pas tomber, il lui reste encore 18 de nos bottes à nettoyer.
-Sandra: Ce serait dommage de lui briser le cou même s'il est juste bon à nettoyer le plancher de nos chambre et le dessous de nos bottes.
-Lise: Attendez les filles, il me vient une idée, au lieu qu'il passe seulement le balai sur notre plancher, obligeons-la à le lécher avec la langue. On passe au vote... qui vote pour... la majorité l'emporte! Robert, nous t'avons trouvé une nouvelle tâche. Hop! Enlèves la boue sous mes pieds, tu commences à me lasser.
Je léchais le dessous de ses bottes sans m'arrêter, il y en avait vraiment beaucoup, il devait y en avoir près d'un demi-pouce d'épaisseur, j'appercevais les galettes de terre qui quelquefois se décollaient tout seul de sous ses pieds et qui tombaient au sol, mais parfois, je devais les lécher et ils adhéraient encore plus sous son pied et il devenait difficile de tout déloger. Lorsque Lise en avait eu marre, elle s'était levé pour laisser sa place à quelqu'un d'autre. Lise n'avait pas été satisfaite, bien qu'elle ne m'avait pas laissé assez de temps. Elle passait le dessous de sa botte qu'elle frottait sur mes cheveux. J'avais ressenti la terre froide qui roulait sur ma tête sous son pied, cette terre qui s'écroulait par les côtés.
Je poursuivais donc ma tâche qui consistait à nettoyer toutes les semelles de ces 10 filles exigeantes qui ne me laissaient aucun répit. Je goûtais à chacune de leurs semelles qui avaient toute le même goût mais dont les semelles étaient de motif différent, de profondeur de fissure différente et dont je ressentais de mieux en mieux avec ma langue, à mesure que je les nettoyaient. Certaines semelles étaient plus usées que d'autres, ce qui faisait que la tâche était moins ardue, une chose était sûr, l'érection de mon pénis demeurait toujours, libérant des gouttes de sperme de temps en temps pendant que je tentais de rester bien agrippé aux rochers.
Malgré cela, il fallait dire qu'elles se trouvaient alors dans l'ignorance à ce moment-là, certaines d'entre elles me prenaient en pitier, elles ne demeuraient pas longtemps assise devant moi. Mais j'avais goûté aux semelles de toutes, sans exception. Celles qui avaient été plus réticentes se devaient tout de même d'agir comme les autres donc cela avait été à chacune leur tour car elles devaient toutes rester solidaires. C'était bizarre à dire, mais c'était de cette façon que j'avais fait plus ample connaissance avec chacune d'entre elle. C'était en léchant les dessous de leurs bottes que je découvrais la personnalité de chacune. Au tout début, quand je m'étais présenté à elles, elles n'avaient même pas daignées me dire leurs noms. Mais lorsque je léchais leurs semelles, j'apprenais le nom de chacune tout en découvrant un peu mieux leurs tempéraments puisque je faisais dorénavant parti de leur groupe... mais en tant que lécheur de botte.
J'avais passé de nombreuses heures à lécher leurs bottines à toutes et à chacunes, elles me donnaient un peu d'eau de leurs gourdes mais elles m'avaient bien spécifiées que je devais l'avaler. Vers le début de la tombée de la nuit, Lise et Josée m'avaient saisi de chaque côté pour me hisser au sommet, j'étais à bout de force, une vraie loque humaine. Elles m'avaient fait promettre de ne parler de cette histoire à personne puis, nous retournions tous au chalet en passant par l'autre versant de la montagne qui était en pente douce. J'avais le visage et la langue noircie par la terre, je les suivais derrière comme elles m'avaient ordonnées de le faire tout en restant doux comme un agneau et obéissant comme un chien.
Les journées suivantes, il n'était plus question que je me tourne les pouces. Elles étaient toujours à 3 ou plus autour de moi. Elles m'obligeaient à lécher les traces de pas qu'elles avaient fait sur le plancher, elles m'ordonnaient aussi de lécher le dessous de leurs pieds nues après qu'elles aient été se balader autour du chalet. Elles fumaient en cachette sur leurs lits pendant que j'étais à quatre pattes à lécher leurs semelles de souliers ou leurs pieds nus, il y en avait souvent une ou parfois deux qui s'asseyait sur mon dos etc.
J'étais donc passé d'un boulot ennuyeux à un boulot de rêve.
Fin.
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